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Don de l'eau


Au-dessus du four banal, entre l'église et l'enceinte à sa gauche, un petit escalier grossièrement taillé dans le rocher mène à ce que l'on appelle le "don de l'eau". Il s'agit d'un petit évier qui permettait en cas de guerre ou d'épidémies, de désaltérer pèlerins et autres voyageurs tout en maintenant fermées les portes du village.

A gauche de cet évier se trouve une très grande citerne nommée "les Conques" dont une grille ferme le puits d'accès. C'est l'humidité de cette citerne qui provoque l'apparition de mousses et lichens sur le mur intérieur de l'église.

L'église Saint-Christophe


A l'extérieur du village se trouvent les vestiges d'une ancienne église paroissiale datant du XIe siècle. L'église actuelle a remplacé cet édifice originel et marque, à la fin du XIIIe siècle ou au début du XIVe siècle, la constitution définitive d'un village. Cette église est en partie creusée dans le rocher. Lors de l'édification des remparts, au XVe siècle, le clocher est reconstruit, ainsi que la croisée d'ogives du choeur, au-dessus de laquelle est élevée une tour de défense intégrée aux remparts.






Le cimetière

La particularité de ce cimetière très ancien est qu'il a été coupé en deux lors de l'édification de remparts en 1445, tout autre tracé étant jugé à l'époque "grandement préjudiciable et même inefficace". Le muret actuel du cimetière, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur des remparts, en porte témoignage. Outre quelques tombes du XIXe siècle, le cimetière présente aujourd'hui des copies de stèles discoïdales intéressantes.

Les stèles discoïdales (d'après R. Aussibal)

Un peu d'histoire

Les stèles discoïdales sont des monolithes d'assez faible épaisseur, plats, constitués essentiellement d'un disque porté par un pied ou "collet" aux dimensions très variables. Monuments tumulaires médiévaux, les stèles sont présentées ici dans le contexte qui fut originellement le leur, grâce à cette reconstitution spatiale qui en regroupe une dizaine, aussi variées de format, d'iconographie que de provenance. Placées au chevet, elles marquaient spécialement de leur puissant symbolisme certaines tombes chrétiennes (religieux, pèlerins...).

Aspect de la stèle

L'aspect formel de la stèle, disque solaire pédonculé, orienté à l'Est, matérialise un choix religieux, l'acte de foi du défunt en la résurrection et en la vie éternelle

Signification

L'avers du plateau, à la tête de la sculpture, face au soleil levant, porte le plus souvent en son centre et comme motif principal, une croix grecque, à branches égales. Ce thème iconographique plus ou moins ornemental et élaboré dans son tracé, croix de résurrection et de gloire, est l'emblème christique que le lapicide a inscrit dans un décor de cercles concentriques, le nimbant. Parfois rayonnante, cette bordure accentue encore le symbolisme qui lie le soleil renaissant et le Christ ressuscitant dans sa gloire. Le plateau devient miroir et divinise un phénomène naturel, aussi mystérieux que la vie engendrée par l'astre. Parfois la stèle est vierge de toute iconographie, mais le plus souvent, c'est le revers qui en est le seul dépourvu. Il porte dans de nombreux cas, une réplique de la face principale opposée ou un décor symbolique particulier.

Symbolique de la stèle

Le symbole, figuration abstraite, remplace ici l'allégorie païenne; cet aniconisme se conjugue avec des pictogrammes évoquant la profession du défunt à défaut de mention épigraphique plus précise. Ainsi, la croix symbolise le Christ qui n'est jamais figuré jusqu'au XVIème siècle. Elle n'est pas l'instrument du supplice, mais rayonnante est celle de la résurrection, de la vie et de la gloire. Le lys des jardins n'est pas la fleur de Lys. Pédonculé et "nourri", il est le symbole de la Vierge Marie, et occupe, comme sur la plupart des croix plus tardives, calvaires ou autres, le côté opposé de la croix quand il ne participe pas à son ornementation.

Le Château de La Couvertoirade


Le château templier a été édifié vers la fin du XIIe siècle. Il est constitué d'un donjon roman et d'une enceinte primitive nommée une barbacane, sans tours de flanquement. La porte d'accès comporte les vestiges d'une bretèche. Il est actuellement privé.

La tour Sud

La tour Sud était presque identique à la tour Nord. Elle s'est malheureusement effondrée, par manque d'entretien, en janvier 1912. Des photographies de la Tour Sud sont visibles au deuxième étage de la Maison de La Scipione (objet d'une visite payante) où se situe le Point d'Accueil. Des travaux de réhabilitation et de restauration sont en cours.











La tour sud en 2007, le projet de restauration a commencé cette année par la reconstruction du porche, par la suite la municipalité envisage de la reconstruire entièrement.(vue de l'interieur - cliquez sur la vignette) :











La placette

A cet endroit se trouvait au siècle dernier une grande mare. Celle-ci a été comblée et transférée à l'extérieur pour des raisons sanitaires. L'été, elle accueille des scènes musicales ou théâtrales.






La Tour Nord "Portal d'Amoun"


Haute de plus de vingt mètres, couronnée de mâchicoulis, la Tour Nord marque une des portes du village. Au rez-de-chaussée, entre les deux portes en arc brisé, deux archères-canonnières permettaient de surveiller les approches des remparts.

Dans une alcôve, au-dessus de la sortie, se trouve la reproduction d'une statue de Saint-Christol. Selon la légende, ce géant qui aidait les pèlerins en leur faisant franchir une rivière porta le Christ enfant sur ses épaules, d'où son nom (du grec christo-phoros : celui qui porte le Christ).



Le four banal

Ce four, dont l'origine remonte vraisemblablement au XIVe siècle, a été utilisé jusque dans les années 1950. Le seul vestige du four est un arc brisé soutenant jadis la cheminée. Il se compose d'une grande pièce par laquelle on entre, appelée le fournial. C'est ici qu'officiait le fournier, maître de cuisson et où babillaient les paysannes venues avec la pâte et les mets préparés à la maison. Dans le fond de cette grande salle, sous la partie voûtée formant le bûcher, on y entreposait le bois et les fagots servant aux cuissons. Séparée par un mur épais où se glisse une énorme cheminée, une seconde partie abrite, sous un toit en appentis, la voûte foyère de cuisson de plus de 2m50 de diamètre. Un épais mur, dit "le cul de four" ferme le bâtiment qui donne sur la petite place.

Le propriétaire le restaure actuellement. Il est dégagé de toute végétation et mis en valeur. "Je protégerai de la pluie la grande voûte du bûcher. Je couvrirai le fournial d'une toiture de poutres et de lauzes depuis longtemps disparues. Je taillerai le cintre de pierre de l'entrée et fixerai sa porte de bois. Je rehausserai la cheminée pour qu'elle fume haut dans le ciel. Je construirai la voûte foyère pour qu'elle s'enflamme et rougeoie à nouveau. Je lui ferai un toit pour la préserver de l'acier et du gel. Ainsi, refait d'une nouvelle vie, ce four à pain retrouvera ce pourquoi il fut construit".

Egalement, puisque l'espace le permet, je ferai dans la grande salle voûtée du bûcher un lieu scénique avec pour fond et décor le beau rocher et sa faille ouverte. Je réaliserai une galerie pour faire grimper les enfants et peut être aussi un balcon pour les grands. Et les lecteurs à voix haute, les poètes, les conteurs, les slameurs, les improvisateurs et les chanteurs, tous ces jongleurs du mot et du verbe, nous feront partager leurs créations pour notre plus grand plaisir, notre heureuse délectation, et nos rires immenses.

A vous tous, poètes, conteurs, lecteurs à voix haute, comédiens, humoristes, improvisateurs, chanteurs qui faites du "mot dit" votre passion, si l'aventure d'un four à pain abritant une scène de théâtre vous intéresse, si cette idée vous plait ou vous touche ou si seulement elle éveille votre curiosité, venez nous rendre visite à La Couvertoirade. ++Cherchons jongleurs de mots dits, lus, écrits ou chantés pour festival à venir. "L'Estival des Mots Dits"++ Henri UCHEDA "Le Four à Pain" Cité Médiévale La Couvertoirade 12 230 LA COUVERTOIRADE
Tél 06 14 88 95 64
mail : fourapain@gmail.com

Il est possible de le visiter durant les Journées du Patrimoine.








La maison de la Scipione


Cette bâtisse remonte à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle, malgré un oculus réemployé indiquant la date de 1609. Elle est caractéristique des hôtels nobles de la fin du Moyen Age. Le nom de cet hôtel provient de la veuve d'un certain Scipion Sabde, surnommée "la Scipione". Sa position - contre le rempart et face à la porte principale du village - souligne l'importance qu'il dut avoir dès sa construction.




Aujourd'hui, le point accueil se situe au rez de chaussée de cette maison (ancienne bergerie), le premier étage est occupé par une salle de projection où il est possible de regarder le film sur l'histoire de la Couvertoirade. Au second étage se trouve un espace d'expositions sur le patrimoine. Et enfin le dernier étage vous amenera sur le chemin de ronde.






Les fortifications


La cité de La Couvertoirade conserve l'intégralité de ses remparts, édifiés au milieu du XVe siècle.

Dès 1346, des "routiers" pillent le Larzac. En 1367 La Couvertoirade est assiégée - en vain - par des compagnies venues du Languedoc. C'est par crainte de ces bandes armées que les villageois demandent en 1439 l'autorisation de fortifier le village. La construction, sous la direction du maître maçon Déodat d'Alaus, se poursuit jusqu'en 1445.

Le système défensif s'appuie sur des murailles d'une épaisseur moyenne d'un mètre trente, percées d'archères, atteignant dans leurs parties les mieux conservées plus de dix mètres de hauteur. Ces murs sont surmontés d'un chemin de ronde, protégé par un parapet sous lequel, à l'extérieur, court un bandeau de pierres servant à préserver l'enceinte de l'échelade.

Le périmètre des remparts représente une longueur de 420 mètres environ.

La rue droite

C'est la seule rue du village où l'on décèle un urbanisme volontaire en relation avec l'enceinte hospitalière. Elle est aujourd'hui bordée de maisons à l'architecture caussenarde. Les échoppes, les restaurants et le point d'accueil occupent les anciennes bergeries voûtées au rez-de-chaussée. Les escaliers appelés lou balet conduisent au premier étage le lieu d'habitation. Le dernier étage constituait le grenier. La plupart des maisons étaient dotées d'une citerne afin de récupérer les eaux de pluies grâce à des chenaux en pierre. La rue droite était en terre batue.


La calade de la rue droite (la rue principale) est très récente elle date de début 2006. La restauration de la tour sud, située au bout de la rue, devrait unifier l'ensemble architectural.





La Blaquèrerie - Le Cun - La Salvetat - Belvezet - La Blaquèrerie

Le départ du circuit se fait à La Blaquèrerie, un hameau de La Couvertoirade. Pour y aller :

depuis l'autoroute : prendre la sortie 48 et suivre la direction La Couvertoirade depuis Nant : prendre la D55 direction La Couvertoirade puis suivre la D7 depuis La Couvertoirade : prendre la D55 direction Nant puis suivre la D7 Distance : 8,5 km Durée : 2 h Difficulté : facile Balisage : jaune

1 Depuis l'église, monter dans La Blaquèrerie en suivant le balisage jaune. Prendre le chemin à droite de la maison (observer sur le chemin un rocher usé par le passage des charrettes : c'est une ancienne voie communale). Le chemin se divise en 3, prendre celui du milieu à droite de la croix. Au croisement de chemins, prendre à droite. Continuer tout droit.

2 Le chemin se divise en 2 : suivre celui de gauche. Il mène à la bergerie du Cun.

3 Arrivé(e) au Cun, prendre le chemin à gauche puis une buissière* à droite longeant la piste. Ce sentier traverse la piste et continue en face. Il se divise ensuite en 3 : prendre celui du milieu en suivant le muret. Emprunter la buissière en face.

4 Elle débouche sur une route. Continuer tout droit, passer devant la ferme-accueil de La Salvetat. Suivre le balisage jaune. Passer devant une lavogne à droite (aller voir le panneau d'informations du PNRGC** : très intéressant !). Emprunter une buissière.

5 Le chemin croise une piste : prendre à gauche en suivant le balisage jaune. Le chemin croise de nouveau une piste, prendre à droite direction Belvezet. Le chemin se divise : prendre à gauche entre les champs. Emprunter un passage canadien***. Continuer tout droit.

6 Arrivé(e) à Belvezet, prendre le 1er chemin à gauche après une lavogne. Continuer tout droit. Le chemin se divise : prendre celui de droite jusqu'à une petite route. Puis tourner à droite. Continuer tout droit et bifurquer sur une piste à gauche pour retrouver le sentier de départ qui vous ramènera à la Blaquèrerie.

  • une buissière est une allée végétale formée de buis
    • PNRGC désigne le Parc Naturel Régional des Grands Causses
      • c'est un passage permettant la circulation des véhicules et interdisant celle des animaux.

TOPONYMIE :

Blaquèrerie vient de blaca qui signifie chêne blanc en occitan. Cela démontre que ceux-ci prospéraient autrefois sur le causse.

La Salvetat désignait au XIIème siècle un lieu d'asile établi par l'église. Ce territoire était délimité par des croix.

Belvezet vient de bel (beau, bel, grand) et véser (voir). C'est le nom occitan du belvédère. Depuis cette ferme on a, en effet, une magnifique vue sur les Cévennes.




A VOIR DANS LES ENVIRONS

Le nom de lieu Serre de la Quille laisse à envisager la présence d'un menhir. Quelle était sa fonction ? Bornait-il un territoire ? De manière générale, les mégalithes du Larzac ne remontent pas au-delà du Néolithique final (vers 2 500 avant J.C.).

Un lac peut se former près de La Salvetat. La terra rossa, mélange d'argile et de sable dolomitique, s'accumule dans les points bas du causse. L'eau qui y circule lors de précipitations peut saturer les sols et rester en surface. Ces lacs ressuscitent le réseau fossile subaérien du causse. Ce phénomène de formation de lac est également très impressionnant sur la commune des Rives, à quelques kilomètres de là.

Au hameau de Belvezet se trouve une ferme dont certains bâtiments datent du XVIème siècle. Construit sur un ancien volcan, des galets de lave ont servi à paver la lavogne. Magnifique vue sur les Cévennes.

CONSEILS DE RANDONNEE

Prévoyez

une gourde (l'eau est rare sur le Larzac : il n'y a pas de fontaine dans les villages !)

de bonnes chaussures de marche

un chapeau

Respectez ce qui vous entoure

clôtures : refermez bien les barrières, vous marchez sur des terres parcourues par les troupeaux !

nature : ne cueillez pas les fleurs, prenez-les plutôt en photos. Elles ne faneront jamais !

hameaux : attachez vos chiens en laisse à proximité des habitations !

Vous êtes sur un espace naturel très sensible. Pensez que tout détritus aussi minime soit-il est une source de pollution.

Balisage




Le sentier est balisé par une tour et les changements de direction sont signalés par une flèche.

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La Couvertoirade - Observatoire de la Libertade - La Couvertoirade

Ce sentier vous mène à l'observatoire de la Libertade, installé près d'une lavogne. Peut-être aurez-vous la chance d'apercevoir des animaux...

Deux panneaux du PNRGC* vous permettront de découvrir la flore et l'évolution du paysage. Un troisième, dans l'observatoire, vous aidera à identifier la faune.

  • PNRGC désigne le Parc Naturel Régional des Grands Causses

Distance : 4 km Durée : 1 h A/R Difficulté : facile Balisage : jaune

1 Depuis la Porte Nord, prenez la route en face. Bifurquez vers la voie sans issue. Suivez le sentier à droite 50 m après. Au croisement de sentiers, continuez tout droit. Puis tournez à gauche.

2 Après avoir traversé la route, vous apercevrez le 1er panneau du PNRGC. Suivez le chemin délimité par des pierres.

3 Arrivé(e) en haut de la colline, vous découvrirez le 2ème panneau. Suivez les flèches : elles vous mènent à l'observatoire.

4 Pour le retour, faites le chemin en sens inverse.

TOPONYMIE :

Plusieurs hypothèses existent pour le nom de La Couvertoirade, toutes ont en commun l'idée de recouvert : lieu couvert de forêts ? Pierres couvertes (de nombreux dolmens ont été trouvés sur la commune ) ? Ou bien eau recouverte (citernes) ?

A VOIR DANS LES ENVIRONS

Les pelouses sèches que l'on trouve sur le Causse du Larzac sont des milieux ouverts façonnés par l'homme. A l'origine boisé, le causse fut défriché et maintenu ouvert par des coupes successives et le pâturage des troupeaux.

Le long du sentier, vous vous étonnerez peut-être devant des tas de pierres ici et là. Ce sont des clapas dont la présence signale l'utilisation passée du lieu comme champ à cultiver. On a abandonné l'épierrement des champs pour éviter l'enlèvement des particules de terre arable. Aujourd'hui, les pierres sont broyées.

Une cazelle est une construction en pierre sèche servant de refuge aux bergers ou aux agriculteurs en cas de mauvais temps.

CONSEILS DE RANDONNEE

Prévoyez

une gourde (l'eau est rare sur le Larzac : il n'y a pas de fontaine dans les villages !)

de bonnes chaussures de marche

un chapeau

Respectez ce qui vous entoure

clôtures : refermez bien les barrières, vous marchez sur des terres parcourues par les troupeaux !

nature : ne cueillez pas les fleurs, prenez-les plutôt en photos. Elles ne faneront jamais !

hameaux : attachez vos chiens en laisse à proximité des habitations !

Vous êtes sur un espace naturel très sensible. Pensez que tout détritus aussi minime soit-il est une source de pollution.

Balisage




Le sentier est balisé par une tour et les changements de direction sont signalés par une flèche.

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La Blaquèrerie - Fontvive - La Portalerie - La Blaquèrerie

Le départ du circuit se fait à La Blaquèrerie, un hameau de La Couvertoirade. Pour y aller :

depuis l'autoroute : prendre la sortie 48 et suivre la direction La Couvertoirade depuis Nant : prendre la D55 direction La Couvertoirade puis suivre la D7 depuis La Couvertoirade : prendre la D55 direction Nant puis suivre la D7 Distance : 6 à 7 km Durée : 1h30 à 1h45 Difficulté : moyenne Balisage : jaune

1 Depuis l'église, rejoindre la D7 par la rue du Four. Prendre à gauche et longer la route jusqu'au bout du village.

2 Tourner à droite sur le chemin de terre et suivre le balisage jaune. La piste se divise en 2, prendre à gauche. La piste se transforme en petit sentier longeant un muret puis s'enfonce dans les pins. Arrivé(e) à une clôture, utiliser la porte PNRGC*. Le chemin continue en face. Après avoir passé une 3ème porte, prendre à droite le long de la clôture. Passer devant une maison en ruine.

3 Prendre à droite le chemin qui monte en suivant le balisage jaune. Utiliser le passage canadien** à droite et emprunter l'ancienne voie ferrée.

4 Arrivé(e) devant l'ancienne gare, tourner à gauche pour rejoindre le hameau de La Portalerie et faire demi-tour pour retrouver la gare. Ou bien continuer directement tout droit et prendre la route à droite direction La Blaquèrerie.

  • PNRGC signifie Parc Naturel Régional des Grands Causses
    • c'est un passage permettant la circulation des véhicules et interdisant celle des animaux.

TOPONYMIE :

Blaquèrerie vient de blaca qui signifie chêne blanc en occitan. Cela démontre que ceux-ci prospéraient autrefois sur le causse.

Fontvive vient de font (source, fontaine).

La Portalerie vient du nom de son fondateur Portal.

A VOIR DANS LES ENVIRONS

L'ancienne ligne de chemin de fer Le Vigan - Tournemire, dont le projet fut adopté en 1879, est ouverte au public en 1896 puis fermée et démantelée en 1955. Ses travaux durèrent 11 ans : 62 km, 37 tunnels, 14 viaducs, tous en pierre de taille ! Chaque jour, 3 trains transportaient voyageurs et marchandises et ce dans les 2 sens.

Le buis accompagne le paysage caussenard depuis 4 000 ans. Le tourneur sur bois utilise ses racines pour fabriquer différents objets de la vie quotidienne, comme par exemple les boules de pétanque. Le bois devait être conservé 3 ans avant d'être travaillé. Une fabrique de boules à jouer se monta à Saint-Maurice-de-Navacelles au milieu du XIXème siècle.




CONSEILS DE RANDONNEE

Prévoyez

une gourde (l'eau est rare sur le Larzac : il n'y a pas de fontaine dans les villages !)

de bonnes chaussures de marche

un chapeau

Respectez ce qui vous entoure

clôtures : refermez bien les barrières, vous marchez sur des terres parcourues par les troupeaux !

nature : ne cueillez pas les fleurs, prenez-les plutôt en photos. Elles ne faneront jamais !

hameaux : attachez vos chiens en laisse à proximité des habitations !

Vous êtes sur un espace naturel très sensible. Pensez que tout détritus aussi minime soit-il est une source de pollution.

Balisage




Le sentier est balisé par une tour et les changements de direction sont signalés par une flèche.

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Le Caylar - Le Cros - La Couvertoirade

Cette randonnée vous est proposée par l'office de tourisme du Caylar.

Distance : 17 km Durée : 4h30-5h30 Difficulté : facile Dénivelé : 170 m Carte IGN : 2642 Ouest Le Caylar / La Couvertoirade

Le Caylar - Le Cros (1h - 1h15) Lorsque vous sortez de l'office de tourisme du Larzac Méridional, tournez à gauche et suivez la rue du Quai puis la rue de l'Eglise. Avancez jusqu'à l'entrée de l'église Saint Martin (où se trouve un magnifique retable), puis poursuivez la rue du Camp Laurier pour atteindre la lavogne (mare pavée) située à côté du terrain de football. de là, vous empruntez à droite le chemin balisé avec les bornes vertes marquées "Conseil général de l'Hérault". Après 2 km, cette large piste en terre devient un sentier parsemé de petites dolomies ( rocher calcaire) et de buis. A son terme, vous retrouvez une large piste qui vous mènera au Cros.

Le Cros - La Couvertoirade (1h45 - 2h15) La traversée du village du Cros vous permet d'admirer de jolies maisons et le château restauré. Une petite fontaine à l'eau potable se situe au centre du village. A 50 m à gauche avant d'arriver au château, l'encadrement sculpté de la porte de l'ancien presbytère retiendra certainement votre attention. En face du château, vous suivez la route goudronnée qui vous mène au chemin balisé du GR71. A cet endroit, sur votre droite, se dresse une magnifique croix répertoriée comme monument historique classé. Vous poursuivez votre marche jusqu'à La Couvertoirade. Sur cet itinéraire, vous trouverez 1,5 km plus loin une jolie hutte de berger en ruine ponctuant le chemin, tantôt bordé par des landes jonchées de pierres aux arêtes vives, tantôt bordé par quelques cultures. Enfin, la piste, à flanc de colline, vous donne une vue plongeante de toute beauté sur la cité templière dont les murailles grises se confondent avec les rochers. Après avoir longé les remparts, une pause bien méritée s'impose à l'intérieur du village médiéval.

La Couvertoirade - Le Caylar (1h30 - 2h) De retour à la Porte Sud, suivez en face le GR71b qui monte au milieu de deux haies de buis. Le sentier longe les collines au milieu d'une végétation caussenarde composée notamment de buis et de chênes verts. Dans la jolie descente qui mène au Domaine de mas d'Aussel se profile déjà à l'horizon la silhouette du Roc Castel...

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